
Un vin blanc portugais absolument délicieux avec des arômes floraux et ses saveurs de fruits frais. La texture est assez grasse, sans exagération, tout en restant d'une certaine finesse. C'est désaltérant, d'une belle fraîcheur et très agréable à boire.
Une surprise à bon prix!
Cépages : arinto, fernao pires, vital, rabo de ovelha et chardonnay.
Alc. 12,5 %.
Bien meilleur que le 2006.
Disponible dans près de 200 succursales.
Un gigondas bien aromatique aux jolies saveurs de garrigues et d'épices fines.
Le vin est assez costaud, corsé et gouteux. Chaleureux, l'alcool est bien marqué en finale.
Grenache, mourvèdre et syrah.
Alc. 14 %.
Âge des vignes de 40 ans, rendement de 35 hl/ha.
Domaine 3,5 hectares en Gigondas, 12,5 en Sablet et 14 en Côtes-du-rhône.
Élevage 70 % en cuves béton, 20 % en barriques d'un vin, et 10 % en barriques neuves.
Mis en bouteille sans filtration.
Des recherches scientifiques nous ont indiqué que la vision pourrait être l'élément le plus important dans la dégustation du vin; plus même que l'odeur et le goût.
Le signal visuel est le premier qui arrive à notre cerveau. On voit la couleur, la teinte, la brillance, la texture et souvent l'étiquette avant de goûter.
Le cerveau a déjà fait son idée sur le produit avant même qu'on le mette en bouche.
Une autre étude vient démontrer l'importance énorme de la vision dans la perception des saveurs. Il s'agit ici de la vision ambiante. (1)(2)
Des chercheurs allemands ont fait déguster lors de trois séances des rieslings secs et demi secs à plusieurs personnes sous des éclairages ambiants différents. Les vins ont été servis dans des verres opaques noirs. Les vins étaient de la maison Fritz Allendorf, région de Rheingau.
Le vin exposé à la lumière rouge ou bleu a été préféré au même vin dégusté sous un éclairage à dominante blanche ou verte.
Le Dr Daniel Oberfeld de l'Institut de psychologie de l'Université Johannes Gutenberg à Mayence dit «qu'on savait déjà que la couleur du liquide influence la perception de son goût.»
«Cette influence va si loin que même des experts croient reconnaître des saveurs de vin rouge dans un vin blanc qui a été teint avec un colorant alimentaire rouge (Sauvageot, et Struillou, 1997).»
«Nous voulions vérifier si l'éclairage de fond, par exemple dans un restaurant ou un bar, a aussi une influence.»
L'expérience a démontré «que le vin testé à été perçu comme étant une fois et demie plus doux à la lumière rouge que sous un éclairage blanc ou vert. Son fruité apparait aussi plus éclatant. Les participants étaient même prêts à payer plus cher — un euro de plus — pour le vin sous l'éclairage rouge.»
De plus, les lumières bleues et vertes font apparaître le vin plus épicé. La lumière bleue donne aussi l'impression que le vin est plus amer.
Pourquoi la couleur ambiante a-t-elle une influence sur nous ? «Une explication possible serait que la couleur ambiante change l'état émotif et cognitif de l'observateur et de ce fait modifie son jugement.»
«Si c'est le cas, il faudrait faire des recheches en ce sens.»
Il faut se demander maintenant si cette étude faite auprès de consommateurs allemands (réputés amateur de riesling et aimant le vin sucré) s'applique au marché québécois. D'autre part, est-ce que la couleur ambiante a aussi le même effet sur les vins rouges?
Les recherches faites en psychologie nous apprennent aussi que l'odeur peut elle aussi changer la perception sucrée d'un liquide. L'arôme de fraise accentue l'impression de sucré d'un liquide, et ce même si la boisson n'est pas rouge. (3)
La texture aussi influence la sensation de sucré. Une solution sucrée dans un liquide paraît deux fois plus sucrée que dans son équivalent gélatiné. (4)
La température aussi à une influence notable sur l'appréciation du vin. (5) Et que penser de celle-ci : la couleur augmente l'intensité olfactive orthonasale, mais réduit l'intensité olfactive rétronasale. (6)
Les deux premières images proviennent de l'émission RTL Aktuell, la troisième de l'étude de M. Oberfeld.
Un mousseux très agréable, frais, floral, léger et fruité.
Des bulles légères non imposantes.
Un mousseux fin, à l'acidité contenue et non agressive.
Ne le servez pas trop froid à 12 °C afin de permettre à ses belles saveurs de bien se faire valoir.
Sec et assez long.
Un vin mousseux bien agréable sans la surprime d'un champagne.
Très bien en apéritif avec les hors-d'oeuvre.
Chardonnay à 60 %.
Alc. 11,5 %.
Un produit de la Hongrie. Ce pays fait des mousseux depuis 1880.
Disponible en ligne et dans presque toutes les succursales.
Finalement, on réussi à en trouver de beaux pinots noirs de belle qualité et à bon prix.
Celui-ci est d'une finesse et d'une élégance remarquable.
La texture est satinée, les tanins sont très fins. C'est suave. Long.
De l'éclat, de la pureté et de la simplicité.
Pour accompagner les mets légers et aussi fins que lui.
Un réel plaisir.
Alc, 12,5 %. 1,2 hectares.
«Élevage avec 5% de fûts neufs, 30% de fûts d’un vin et 65% de fût de quatrevins. Légère filtration.»
Disponible dans plus de 70 succursales.
Un pinot noir assez agréable à la texture serrée. Le vin est ferme, presque costaud, sans être agressif.
Sérieux.
Peu sucré, en fait sec pour un pinot gris d'Alsace. Floral, minéral, gras, des saveurs de pommes et de pêches sur une acidité rafraîchissante. Assez costaud et digeste.
Pour accompagner le saumon, le gibier et les sushis.
Alc. 13 %.
Disponible dans presque toutes les succursales.
Un autre très bon produit de la maison Pfaffenheim.
Un torrontés très aromatique, muscaté, ananas, zeste d'orange et de citron, floral.
Un bouquet reconnaissable.
Riche, sec, minéral, fruits tropicaux, très long, d'un bel équilibre.
Un bel apéritif, avec les amuses-bouches, les fruits de mer.
Alc. 13,8 %. Cépage torrontés.
Producteur Michel Torino.
Nez floral discret.
Un beau granulé en bouche. Texture agréable. Une belle forme. Grande persistante gustative.
Un très bon cabernet sauvignon toscan de la maison Carpineto.
Un bon millésime à mettre en cave quelques années.
Servir à 17 °C avec les viandes rouges.
Disponible en ligne et dans plus de 240 succursales. Certaines en ont de 100 à 300 bouteilles.
Déjà 14 ans!
Le vin est mature, mais on a l'impression qu'il pourrait encore s'améliorer.
Les tanins sont relativement fondus, mais c'est encore costaud.
Le fruité est élégant accompagnés de saveurs de vin mature, des notes de cuir et une nuance de raisin sec.
Une belle présence en bouche. Un léger amer en finale.
Un vieux costaud.
Un madiran de belle qualité.
Alc. 12,5 %.
C'est le 2006 qui est sur les tablettes, moins cher, mais plus d'alcool.