
Un merlot de type classique, assez costaud, fruité, aux tanins mûrs. Texture assez veloutée. Jeune, plein d'élan et compact. Persistant. Une belle note de tabac en finale.
Appellation Graves de Vayres. Alc. 13 %.
Saint-Émilion grand cru
Rouge très foncé. Un nez profond de fruits noirs, de graphite et de crème.
Plein, assez ferme. Les tanins roulent bien dans la bouche.
Une certaine classe. Charnu et asses serré.
Encore jeune, il se prend bien. Tous les éléments commencent à se fondre.
Généreux et assez long. Aérez avant de servir.
Merlot à 85 % et cabernet franc.
Producteur Jean-Louis Trocard.
Alc. 13,5 %
Disponible sur Internet et dans 77 succursales.
Un Saint-Émilion grand cru de très belle qualité et bien texturé. C'est velouté, charpenté. J'aime cette texture qui enveloppe bien toute la bouche. Une belle amplitude. Des tanins bien intégrés. Une longue finale sur une petite note de fumé, un amer léger. Une belle utilisation du bois. Des arômes de crème, d'olives et de cuir fin.
Cépages merlot à 70 % et cabernet franc.
Un autre très beau produit de la maison Joseph Janoueix. Un domaine de 21 hectares.
Un sauvignon floral aux belles saveurs de fruits jaunes, d'ananas mûrs.
Il n'y a pas de forte odeur de pelouse ou de pipi comme on en a trop souvent dans les sauvignons industriels. Il a une belle rondeur, c'est frais et droit. Minéral même, une note de fumée en finale. On a la belle vivacité du sauvignon et le fruité rond du sémillon.
Obturé avec une capsule à vis qui permet de le reboucher facilement.
En passant, le vin était encore meilleur le lendemain, comme je le constate souvent. Il s'est assoupli et est devenu presque velouté.
Offert dans plus de 380 magasins au Québec et 55 en Ontario.
Appellation Entre-deux-Mers. Producteur : André Lurton. Alc. 12 %.
Beau nez de fruits chauds sur un fond de cuir. À l'aération, on a des arômes de vin évolué. Léger en bouche, matière délicate, fondue. Le vin est à son apogée. À boire sans tarder. Appellation Troquoy de Lalande. Merlot à 60 %.
Qu'est-ce qu'un grand ?
C'est un vin qui a perdu tout lien de parenté avec le jus de raisin, nous dit Michel Dovaz dans la Revue du vin de France de juin 2008. C'est un vin qui a perdu ses arômes primaires (le fruit) et secondaires (fermentation) pour n'offrir que des arômes tertiaires.
Eh bien, on peut dire que ce Haut-Bailly 1994 est un grand vin. Il développe un bouquet complexe et envoûtant qui évolue constamment dans le verre. Ses tanins sont encore assez fermes. Le vin est ample. Il a une jolie finale sur des arômes de curcuma qui rappelle un peu la terre. De la grande qualité.
Les millésimes 1999, 2001, 2003 et 2004 à la SAQ, de 66 à 87 $.
Grand cru classé de Pessac-Léognan propriété de Robert G. Wilmers de la MT Bank de New York. Le domaine est actuellement dirigé par Véronique Sanders.
Encépagement : cabernet sauvignon 65 %, merlot 25 %, cabernet franc 10 %. Barriques neuves à 50 % pendant 15 mois. Un domaine de 28 hectares.
D'autres millésimes de Haut-Bailly.
Un Domaine de l'île Margaux qui semble retrouver sa prestance des belles années. Les millésimes 2003 et 2004 étaient bien, mais sans l'éclat des millésimes des années 1990. Avec ce 2005, on semble avoir retrouvé une certaine profondeur. Bien sûr, ce n'est pas très exubérant, c'est même un peu sévère. C'est un vin sérieux, encore sur la réserve, ample, consistant et bien tannique, sans être astringent. La texture est crémeuse. Le vin est encore très jeune. Il est à servir avec les mets assez costauds. Laissez aérer le vin dans le verre, assez discret au début, il se dévoile très lentement. De la belle matière. Cépage principal : merlot. Alc 13,5 %.
Lalande de Pomerol
Un vin à la texture veloutée, au fruité assez gras et doté de beaux tanins ronds. Le tout assure une belle présence en bouche. On en redemande. Une note de café, d'épice et de cacao en finale. Le bois y est sûrement pour quelque chose. Assez long. Moyennement corsé.
Assemblage : merlot 80 %, les deux cabernets 20 %. Alc. 13,5 %.
Rosé brillant asez foncé de belle qualité. Des arômes délicats de petits fruits. Un joli fruité en bouche. Sec. Coulant. Se laisse boire, rafraîchissant et assez long.
Assemblage de merlot et de cabernet sauvignon à parts égales.
Alc. 12 %.
À servir à 12 °C à l'apéritif ou avec les viandes grillées, les salades et les volailles.
Un bordeaux à 14 $ et très bon! Voyons donc? Regoûtons le lendemain, oui en effet, très bon (trois étoiles). Au diable les préjugés, lorsqu'on parle de «petit bordeaux», il peut être très bon le petit. Ne vous sentez donc pas obligé de payer cher pour obtenir un bon vin. En cherchant beaucoup, on fait de belles découvertes.
C'est un bordeaux jeune, plein de charme, charnu, aux tanins assez fermes et au fruité ample. Il a un joli bouquet de mûres et d'olives. À l'aération, on a des notes de terres humides. De corps moyens, pas costaud, ni délicat, bien constitué. Une belle texture, agréable et juteux. Une autre réussite du millésime 2005.
Assemblage: merlot 60 %, cabernet sauvignon 30 %, cabernet franc 10 %.