
Un vin qui a du caractère et une personnalité bien affirmée avec ses saveurs qui rappellent la terre, la terre noire, la terre noire humide, l'humus.
Des arômes typiques de cabernet franc de la Loire.
Les tanins sont bien affirmés, mais pas rugueux. Le fruité est succulent. Un vin dense.
Un vin de connaisseur comme dirait l'autre.
Il a bien accompagné le confit de canard aux dates.
Alc. 13 %.
Un vin de Pascal et Alain Lorieux.
Disponible dans 55 succursales.
Cette cuvée Les Rosiers est un vin superbe au beau fruit légèrement sucré.
C'est rond, ample, élégant et plus complexe que la cuvée Les Prémices.
Cépage: chenin.
Le vin peut être plus ou moins sec selon les millésimes. Le producteur dit que le 2009 est sec tendre. En fait demi-sec.
Il a bien accompagné des mets légèrement épicés. Il serait probablement très bien avec des de la volaille en sauce et des fromages.
Le producteur suggère sur son site de le servir de 13 à 15 °C.
Ce sont les deux seuls vins de l'appellation Jasnières actuellement disponible à la SAQ.
Jasnière est une toute appellation de 60 hectares sur le Loir au nord de la ville de Tours, près de l'appellation Vouvray.
Disponible en ligne et dans 53 succursales le 14 décembre.
De beaux arômes. Un fruité légèrement sucré sur une trame minérale.
Des vignes en conversion bio.
Disponible dans 20 succursales.
Un vin demi-doux aux belles saveurs rappelant la banane sucrée.
C'est simple, bien fait. Le sucré est dominant, mais pas trop toquant.
Disponible en ligne et dans 60 succursales.
Un nez timide qui s'ouvre très lentement sur des notes de petits fruits acidulés.
Par contre, c'est plus costaud en bouche, ferme. Les tanins sont solides.
Le vin est pour le moment un peu dur. Un jus sévère à revoir dans deux ans.
Disponible dans 63 succursales.
Alc. 13,5 %.
Il n'est pas très typé chenin de Savennières. Il n'a plus ses saveurs de noix qu'il avait l'an dernier! Ses saveurs sont plutôt sur le fruit blanc.
C'est fin, agréable, ample et surtout d'un fruité délicat très persistant.
Une très belle découverte.
Alc. 14,5 %.
Château de Chamboureau. (En partie ancien domaine de Jo Pithon)
Disponible en ligne et dans 31 succursales (le 16 décembre).
Les producteurs de Saumur dans la Loire pourront utiliser des brisures de bois (copeaux de bois) pour arrondir leurs vins trop astringents.
Ils rejoignent ainsi les producteurs de Bourgueil et de Muscadet qui utilisent cette technique.
Laurent Minestreau, président du saumur rouge, cité par le Journal du Vin, dit que l'objectif n'est pas de boiser le vin ce qui serait contraire à la typicité du saumur. «Il s’agit de trouver des manières d’adapter nos vins rouges de cabernet franc à une clientèle export, qui supportent mal l’astringence de nos vins. On recherche par cette technique à gagner en rondeur.»
Les brisures de bois gomment les tanins et apportent une certaine sucrosité au vin. C'est ce qu'on appelle le goût de bébé, goût Coca-Cola, ou goût Nouveau Monde.
On utilise aussi dans la région la thermovinifcation pour assouplir en les chauffant ces vins trop rugueux et réduire leurs saveurs trop végétales.
Les pouvoirs publics, l'Inao s'opposait à l'utilisation de cette technique, mais ils ont fini par plier. (Voir l'article Des copeaux de bois dans le vin.)
Donc, avec de mauvais raisins, sur de mauvais terroirs, on peut réussir à faire du vin potable et acceptable pour une certaine clientèle.
Ainsi, les bourgueils et les saumurs rouges pourront être «améliorés» et ressembler aux rouges chiliens et australiens.
Tout le contraire de ce que l'oenologue Denis Dubourdieu recommande:«Le goût du vin doit être complexe, localisable, inimitable et contemporain.»
«Le goût: l'essentiel est de plaire... mais sans complaire! Des efforts de séduction flattent leur destinataire (le consommateur) puis l'agacent et le poussent sur un spectre de sentiments négatifs qui vont jusqu'à l'aversion instinctive.
Le goût doit être complexe, pour ne pas lasser: la complexité aromatique est l'antidote de la lassitude, vaut mieux vivre avec des gens un peu trop compliqué qu'avec des gens un peu trop simples pour que la vie ne semble pas trop longue!
Le goût doit être localisable: on parle ici d'origine géographique, mais aussi des savoir-faire viticoles et oenologiques associés.
Il doit être difficile à reproduire, donc inimitable, surtout par un concurrent pouvant le reproduire à moindre coût.
Il doit être contemporain, tout comme l'image même du vin, enraciné pour n'être que plus vivant et à l'écoute de son temps.» Denis Dubourdieu sur Vitijob.
La concurrence est féroce sur le marché des vins rouges doucereux. L'Australie exporte maintenant du vin en vrac pour être embouteillé en France et en Angleterre. (AdelaideNow)
Est-ce que cette décision de produire des vins plus faciles va nuire ou améliorer l'image des vins de Loire? Est-ce que les ventes de vins de Loire vont augmenter?
À suivre!
Et pendant ce temps, en Autralie on commence à faire du vin de terroir.
Sujet connexe: Les ventes de vins de Loire stagnent au Canada.
J'aime ce genre de vin!
J'aime les savennières. Pourtant il n'y a que six vins de cette appellation au Québec!
Ce sont des vins qui ont souvent du caractère, de la race.
Celui-ci est bien fait. De belles saveurs vives de chenin qui rappellent l'abricot.
Bien équilibré et bien ficelé. Il me semble encore mieux que les millésimes précédents.
Sérieux, assez ferme, une finale bien tendue.
Carafez et servir avec les quiches, poulet en sauce, poisson, oignons, champignons et fromages...
J'en mettrais quelques bouteilles en cave pour 5-7 ans.
Disponible en ligne et dans plus de 60 succursales.
C'est probablement le premier Cheverny rouge que je bois.
Un assemblage original de pinot noir, de gamay et de malbec.
Il a de belles saveurs de fruits rouges et noirs sur une légère note de champignon.
Belle texture moyennement ample, tanins, fruits et alcool bien intégrés, sec.
Assez long. Assez costaud, presque corsé, bel amer en finale.
Du beau jus.
Alc. 13,5 %. Bouchon plastique.
Certifier Terra Vitis.
Disponible dans 35 succursales.