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SAQ

Hausses de prix et grève à la SAQ

Les prix de 825 vins seront haussés de 0,50 $ en moyenne dimanche prochain dans les magasins de la Société des alcools du Québec.
Et des employés de la SAQ déclenchent une grève d’une semaine.

Ventes de vin stables à la SAQ

La SAQ vend la même quantité de vin, mais fait plus d’argent.

La SAQ ont écoulé la même quantité de vin dans ses magasins que lors du même trimestre de l’an dernier, mais cette même quantité a rapporté 14 millions de dollars de plus.

Hausse de prix à la SAQ

La direction de la Société des alcools du Québec a encore une fois haussé les prix de nombreux produits le dimanche 25 mai.
Les prix de plus de 2300 sont haussés.

Prix plus élevés à la SAQ

La Société des alcools du Québec a haussé les prix de 3184 produits aujourd’hui.
Les prix de plusieurs vins sont haussés de 1 à 2 dollars.

Diminution des ventes de vin depuis 2021

Après une forte croissance des ventes de vin depuis 2005, les ventes chutent depuis 2021 au Québec.

Les Québécois ont acheté 6 millions de bouteilles de vin de moins en 2023 qu’en 2021.

Encore une baisse des ventes de vin à la SAQ

Pour un deuxième trimestre de suite, la SAQ vend 1,4 million de bouteilles de vin de moins dans ses succursales.

Les ventes de spiritueux diminuent aussi.

Par contre, la SAQ augmente ses ventes de vin aux épiciers et dépanneurs.

C’est la septième diminution de suite des baisses de ventes dans les magasins de la société d’État.

Hausse de prix secrète à la SAQ

La Société des alcools du Québec (SAQ) a haussé les prix de plusieurs de ses vins le 10 novembre.

La SAQ procède maintenant à des hausses de prix quatre fois par année.

Grève à la SAQ

Les 5500 employés syndiqués de la Société des alcools du Québec font une journée de grève aujourd’hui, après 22 mois de négociations.

« On se sent floués, affirme Lisa Courtemanche (présidente nationale du Syndicat des employés de magasin et de bureau de la SAQ). Ça fait deux ans qu’on se fait dire, au sujet de chaque demande pouvant avoir une incidence financière, qu’on allait en discuter après avoir réglé les clauses normatives. Or, nous y voilà. Sauf que l’employeur nous dépose son offre financière en posant comme condition qu’il faudrait accepter tous les reculs qu’il exige, tout en retirant chacune de nos demandes. »