
On parle beaucoup de ce livre dans les journaux et les blogues américains ces jours-ci.
Le sous-titre donne l'essence du livre
«100 wines under $15 that outscored $50 to $150 bottles.»
Donc, 100 vins de moins de 15 $ qui ont été préférés aux vins de 50 $ à 150 $.
Les auteurs affirment que «lorsqu'on cache la bouteille, la plupart des consommateurs (everyday wine drinkers) préfèrent les vins les moins chers au plus chers.»
J'y ai cru jusqu'à la page 66!
C'est probablement le meilleur vinho verde que j'ai bu! Comme plusieurs vinho verde, il a de petites bulles au fond du verre. On ne les perçoit cependant pas en bouche. Le vin est très pâle, comme de l'eau. Le fruité est agréable. il a une jolie verdeur en fin de bouche. Des saveurs de fruits blancs, de litchi. C'est fin, délicat et agréable. Le 2006 m'était apparu trop sucré. Pourtant, celui-ci a toujours 15 g/l sucre, ce qui bien est compensé par plus de 6 grammes d'acide.
En se réchauffant dans le verre, il devient encore plus intéressant.
Il a très bien accompagné les pâtes au saumon. Il ferait de même avec les salades, poissons et viandes blanches. C'est tellement rafraîchissant lorsqu'il fait chaud.
Le taux d'alcool est maintenant de 10,5 %, il était 10 % l'an dernier, et 8,5 % auparavant.
Cépages : edernä, loureiro, avesso, trajadura et azal.
DOC Bairrada.
Un vin de Pays d'oc léger et fort plaisant dans sa bouteille bourguignonne bien capsulée. L'attaque est agréable, le vin est souple et coulant. Les tanins sont légers, le fruité et joli. C'est simple, équilibré, rien n'accroche.
Alc, 12,6 %, il ne serait alors pas trop surtaxé en Écosse. Peut être servi frais.
Un produit de la maison Albert Bichot.
Peu tannique. Un nez fin, un fruité sucré et rond. Pas trop boisé. Un beau vin pour ceux qui n'aiment pas les vins ni tanniques, ni acides, mais préfèrent les rouges un peu sucrés. Style Nouveau Monde.
Jésus commença sa vie publique à Cana en changeant l’eau en vin. Il la termina par la grande cène du cénacle : «ceci est mon sang! » En instituant l’eucharistie, le Christ inventait le vin de messe. Pour les catholiques, le droit canon exige un vin «naturel», c’est-à-dire fait de jus de raisins frais fermenté. Il peut être blanc ou rouge, sec ou doux. Il n’y a pas de règle quant au degré alcoolique, à la condition que ce degré soit obtenu naturellement par la fermentation. Les vins additionnés d’alcool, les vins vinés, sont donc interdits à la sainte Table.
Un sauvignon floral aux belles saveurs de fruits jaunes, d'ananas mûrs.
Il n'y a pas de forte odeur de pelouse ou de pipi comme on en a trop souvent dans les sauvignons industriels. Il a une belle rondeur, c'est frais et droit. Minéral même, une note de fumée en finale. On a la belle vivacité du sauvignon et le fruité rond du sémillon.
Obturé avec une capsule à vis qui permet de le reboucher facilement.
En passant, le vin était encore meilleur le lendemain, comme je le constate souvent. Il s'est assoupli et est devenu presque velouté.
Offert dans plus de 380 magasins au Québec et 55 en Ontario.
Appellation Entre-deux-Mers. Producteur : André Lurton. Alc. 12 %.
Assez ouvert, un nez différent, original, minéral, fumé et fin.
Un beau gras en bouche. Riche. Saveur délicate de beurre.
Finesse et présence. Bien fait.
Pas de barrique. Alc. 12 %.
À servir à 10 °C avec les produits de la mer.
Un cépage peu connu : le carricante, qui pousse en broussailles.
Appellation : Etna, Sicile.
Producteur : Benanti
Un vin un peu étrange! Je dirai bonbonneux ou bonbonné! Le nez est très attrayant, c'est épicé et bien chocolaté. Les tanins sont très souples, le fruité est agréable et la finale est légèrement poivrée. Donc : fruit, épice, chocolat, peu de tanins. Ça donne quelque chose de très souple. À deux, nous avons bu la bouteille aux trois quarts. Le lendemain — après une nuit au frigo — ô surprise, le vin était devenu infect, dégageant des odeurs de caoutchouc et de plastique brûlé!
Cépages syrah et grenache. Appellation Costières de Nîmes.
Un rioja a son apogée. Il est coulant, la texture est huileuse. Tous les éléments sont bien fondus. Il a de beaux arômes de bois vernis, de sucre d'orge, d'orange, de marmelade et une note de poivre. D'une belle complexité.
Un vin opaque aux arômes empyreumatiques de cuir et de goudron. Il a beaucoup de matière, c'est riche d'une belle extraction. Bien équilibré, de la sève. Encore jeune. Une longue finale.
Assemblage : touriga national, tinta roriz, touriga franca.
Alc. 13 %.
À servir avec un plat costaud, un carré d'agneau sauce relevée.